Nathan Milstein - Lucerne Festival Historic Performances: Nathan Milstein (Mendelssohn & Dvořák: Violin Concertos) (2018) [Hi-Res]

  • 09 Sep, 18:20
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Artist:
Title: Lucerne Festival Historic Performances: Nathan Milstein (Mendelssohn & Dvořák: Violin Concertos)
Year Of Release: 2019
Label: audite Musikproduktion
Genre: Classical
Quality: flac lossless / flac 24bits - 48.0kHz +Booklet
Total Time: 00:57:14
Total Size: 215 / 396 mb
WebSite:

Tracklist
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01. Violin Concerto in E Minor, Op. 64: I. Allegro molto appassionato (Live)
02. Violin Concerto in E Minor, Op. 64: II. Andante (Live)
03. Violin Concerto in E Minor, Op. 64: III. Allegretto non troppo-Allegro molto vivace (Live)
04. Violin Concerto in A Minor, Op. 53: I. Allegro, ma non troppo-Quasi moderato (Live)
05. Violin Concerto in A Minor, Op. 53: II. Adagio, ma non troppo (Live)
06. Violin Concerto in A Minor, Op. 53: III. Finale. Allegro giocoso, ma non troppo (Live)


Fondé en 1938 sur une idée d’Ernest Ansermet qui voulait assurer du travail pour les musiciens de l’Orchestre de la Suisse Romande pendant l’été, le Festival de Lucerne a débuté avec la venue d’Arturo Toscanini, avant d’accueillir les chefs et les solistes qui avaient décidé de boycotter les festivals allemands et autrichiens lors de la montée du nazisme. D’une grande richesse, les archives du Festival sont aujourd’hui exploitées par le label Audite qui publie chaque année de nouvelles merveilles. Le présent album nous permet d’entendre le grand violoniste Nathan Milstein avec deux chefs de la région lémanique, Ernest Ansermet et Igor Markevitch. On y retrouve sa sonorité de miel et un engagement expressif convenant parfaitement aux deux œuvres romantiques du programme, le Concerto en mi mineur de Felix Mendelssohn et le plus rare Concerto en la mineur d’Antonin Dvořák, moins populaire que son « rival » pour violoncelle et que Milstein jouait très souvent. Captés dans l’ancien Kunsthaus en 1953 (Mendelssohn) et en 1955 (Dvořák) dans des prises de son monophoniques tout à fait convenables, ces deux œuvres bénéficient de l’accompagnement attentif et très vivant de deux grands chefs qui enregistraient très peu avec des solistes, à l’exception notable de Clara Haskil (pour Markevitch) ou de Julius Katchen (pour Ansermet). L’occasion de les retrouver tous les deux aux côtés de Milstein est donc particulièrement bienvenue.