Luisa - Call Me The Witch (2026) [Hi-Res]

Artist: Luisa
Title: Call Me The Witch
Year Of Release: 2026
Label: Recordjet
Genre: Pop Rock, Singer-Songwriter
Quality: mp3 320 kbps / flac lossless (tracks) / flac 24bits - kHz +Booklet
Total Time: 00:33:53
Total Size: 82 / 219 / 382 mb
WebSite: Album Preview
TracklistTitle: Call Me The Witch
Year Of Release: 2026
Label: Recordjet
Genre: Pop Rock, Singer-Songwriter
Quality: mp3 320 kbps / flac lossless (tracks) / flac 24bits - kHz +Booklet
Total Time: 00:33:53
Total Size: 82 / 219 / 382 mb
WebSite: Album Preview
01. My Love Is Easy
02. Call Me The Witch
03. Stay The Night
04. My Mind Is A Time Machine
05. Trust
06. Summer In The Woods
07. Magical Female Rage
08. Pace
09. The Magic In Everything
Dans les années 1960 (et même parfois après), on aimait mettre en concurrence des chanteurs au profil et au parcours similaires. En 2026, Gildaa et Luiza bousculent le paysage de la chanson en empruntant des chemins étrangement parallèles. Elles ont le même âge, ont grandi dans un environnement franco-brésilien où l’art est omniprésent, et publient chacune un premier album éponyme. Si Luiza évolue dans un registre plus pop que sa “cousine”, elles partagent un même rapport central à la voix et passent librement d’un style à l’autre. Formée très tôt au chant lyrique à Rennes, puis passée par le Brésil et l’Île de la Réunion, Luiza a bâti un univers nourri de jazz, de musiques tropicales et d’électronique.
Les souvenirs de voyage façonnent ce disque solaire : dans la reprise du classique des classiques Manhã de Carnaval, Luiza renoue avec ses racines brésiliennes, tandis qu’Étincelles, en duo avec Carbonne, célèbre la spontanéité en nous projetant sur une plage imaginaire. Sur Nuages (avec le groupe franco-arménien Ladaniva), c’est l’idée de métissage qui domine, quand Western chinois ouvre un terrain plus onirique. Une forme de légèreté, mêlée à une énergie brute, traverse l’ensemble, dont le point culminant reste sans doute Soleil bleu, phénomène musical de l’été 2025. Comme nous ne sommes plus à l’époque des yéyés, il ne s’agit plus de mettre en concurrence Gildaa et Luiza, mais bien de les apprécier chacune à leur juste valeur. Et de saluer une fois de plus ce que la rencontre entre la France et le Brésil peut produire de plus inspiré.