The Brooks - Live in Brazil (2026) [Hi-Res]

  • 03 Oct, 11:50
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Artist:
Title: Live in Brazil
Year Of Release: 2026
Label: Big in the garden
Genre: Funk, Soul, Jazz-Funk
Quality: FLAC (tracks) / 24bit-48kHz FLAC (tracks)
Total Time: 01:16:18
Total Size: 527 / 968 MB
WebSite:

Tracklist:

1. Funky Shit (Live) (4:36)
2. Pain & Bliss (Live) (5:46)
3. The Wall (Live) (5:22)
4. Sista (Live) (5:31)
5. Play The Part (Live) (5:14)
6. Gameplay (Live) (6:52)
7. Soon As I Can (Live) (9:03)
8. Mirror, Mirror (Live) (17:24)
9. Funklife (Live) (6:14)
10. Turn Up The Sound (Live) (4:42)
11. Coming From the Real (Live) (5:40)

Du funk dans l’Ontario? Nous vous les présentions il y a un mois et demi à peine, à l’occasion de leur passage au Petit Duc parisien, ainsi que de la chronique de leur dernier album studio en date, “Soon As I Can” (ICI). Véritable machine à groove, leur quatuor de base s’est récemment produit à trois reprises en octette au Brésil (à Rio de Janeiro, Petropolis et au Rio das Ostras Jazz & Blues Festival), et l’on ne peut que regretter que le live torride qui en résulte ne soit édité (pour le moment du moins) qu’au simple format digital. Toujours menés par le charismatique Alan Prater (chant et trombone), dont le curriculum énumère les collaborations antérieures avec rien de moins que Michael Jackson, Isaac Hayes, The O’Jays et Millie Jackson, flanqué du bassiste Alexandre Lapointe, du guitariste Philippe Look et du percussionniste Philippe Beaudin, The Brooks livrent ici des versions telluriques des “Sista”, “The Wall”, “Coming From The Real”, “Soon As I Can” et “Mirror Mirror” provenant de leur last opus to date. Sur la coda de “Sista”, Prater fait ovationner par une foule extatique quelques divas telles qu’Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan, Whitney Houston, Etta James, Janis Joplin, Josephine Baker, Amy Winehouse, Aretha Franklin et Tina Turner, et le band électrise son audience au fil de brûlots funk tels que les chaloupés “Funky Shit” et “Funklife”, les lascifs “Mirror Mirror” et “Pain & Bliss”, ou encore les frénétiques “Play The Part”, “Gameplay” et ce “Turn Up The Sound” digne des JBs de Fred et Maceo (citant au passage le “Music Lover” de Sly & The Family Stone sur sa coda). Bref, rythmiques implacables, cuivres chauffés à blanc, choruses vertigineux, breaks acrobatiques et chœurs fédérateurs : de quoi satisfaire tout aficionado de funk exigeant, en somme.