Olivia Ruiz - Le Calme Et La Tempête (2012)

Artist: Olivia Ruiz
Title: Le Calme Et La Tempête
Year Of Release: 2012
Label: Polydor
Genre: Pop, Chanson
Quality: FLAC (tracks) / MP3 320 Kbps
Total Time: 53:44
Total Size: 420 Mb / 142 Mb
WebSite: Album Preview
Tracklist: Title: Le Calme Et La Tempête
Year Of Release: 2012
Label: Polydor
Genre: Pop, Chanson
Quality: FLAC (tracks) / MP3 320 Kbps
Total Time: 53:44
Total Size: 420 Mb / 142 Mb
WebSite: Album Preview
01. My Lomo & Me (Je Photographie Des Gens Heureux)
02. Le Calme Et La Tempête
03. Plus J'Aime, Plus Je Pique
04. Volver
05. L.A Melancholy
06. La Voleuse De Baisers
07. Ironic Rainbow
08. Larmes De Crocodile
09. Question De Pudeur
10. Crazy Christmas
11. Mon P'tit Chat
12. La Llorona
13. Le Pirate
14. Calella
15. Mon P'tit Chat (Remixé Par Buck 65)
16. My Lomo & Me (Remixé Par Shawn Everett)
Olivia Ruiz est de retour ! Ce nouveau disque, son quatrième, est son disque. Celui qu'elle a pensé, celui qu'elle a rêvé, celui sur lequel elle a travaillé, seule dans l'écriture et la composition, tout au long de ces derniers mois alternant les hauts et les bas, le jour et la nuit, le noir, le blanc et les couleurs, l'alternatif comme le continu. Entre le calme et les tempêtes. « Le calme et la tempête », une évidence donc. Entre profondeur des mots et profondeur des sons, jamais elle n'avait donné cette impression de puiser si loin en elle pour trouver la source de ses chansons. C'est entre Paris et Los Angeles qu'elle s'est posée pour co-réaliser le tout aux côtés de Tony Berg (ex-directeur artistique Geffen Records). Un son nouveau naît de cette rencontre entre deux continents, deux générations, deux cultures. A découvrir dans "Le calme et la tempête".
Le Calme et la Tempête. Ce titre qui résume la vie d’Olivia Ruiz ces dernières années sied à merveille à ce quatrième album. De fait, la « Miss Météores » se promène entre deux météos, celle qui lui a fait côtoyer le soleil et celle qui implique parfois de regarder le ciel s’assombrir. Auteur-compositeur comme une grande, Olivia Ruiz n’abandonne pas son univers particulier. Elle s’est entourée des Américains Tony Berg et Sean Everett pour la réalisation.
Après l’entrée en matière de « My Lomo & Me » ou « Fenêtre sur cour revisité par la curiosité de Bridget Jones », la dame de cœur aux pulsions prévient : « Plus j’aime, plus je pique ». Un de ces titres tourmentés où l'on imagine toujours derrière chaque image l’ombre de Tim Burton. Olivia Ruiz pense à ses disparus et panse ses plaies. « Volver » est un chant intense porté par un refrain en espagnol, langue qui lui va si bien. « La Llorona », la « pleureuse », évoque une légende mexicaine où une femme fantomatique annonçait des épreuves aux habitants de Mexico ou les faisaient mourir. Une magnifique interprétation avec Toan, le frère de l’artiste et son père Didier Blanc. C’est aussi un hommage au premier album de Lhasa.
On est moins convaincu par la ballade feutrée « Crazy Christmas » qui n’est pas sans rappeler le travail de la chanteuse sur Olivia Sings for the Red Star. Elle revient à un rythme ultra-rock dans « Question de pudeur », un titre banal mais qui devrait mieux être exploité sur scène. « Larmes de crocodile » n’est pas dénué d’autodérision mais le titre n’a rien d’impérissable.
Olivia Ruiz reprend du poil de la bête sur « Mon p’tit chat », un titre érotisant où le frottement d’un être vivant réveille le désir d’une célibataire. Elle livre un enchanteur « Ironic Rainbow » où sa voix se déploie à l’infini dans les cieux. Jusqu’au bout, deux météos se côtoient. Comme dirait le proverbe, « Si tu veux l’arc-en-ciel, tu dois supporter la pluie ».
Le Calme et la Tempête. Ce titre qui résume la vie d’Olivia Ruiz ces dernières années sied à merveille à ce quatrième album. De fait, la « Miss Météores » se promène entre deux météos, celle qui lui a fait côtoyer le soleil et celle qui implique parfois de regarder le ciel s’assombrir. Auteur-compositeur comme une grande, Olivia Ruiz n’abandonne pas son univers particulier. Elle s’est entourée des Américains Tony Berg et Sean Everett pour la réalisation.
Après l’entrée en matière de « My Lomo & Me » ou « Fenêtre sur cour revisité par la curiosité de Bridget Jones », la dame de cœur aux pulsions prévient : « Plus j’aime, plus je pique ». Un de ces titres tourmentés où l'on imagine toujours derrière chaque image l’ombre de Tim Burton. Olivia Ruiz pense à ses disparus et panse ses plaies. « Volver » est un chant intense porté par un refrain en espagnol, langue qui lui va si bien. « La Llorona », la « pleureuse », évoque une légende mexicaine où une femme fantomatique annonçait des épreuves aux habitants de Mexico ou les faisaient mourir. Une magnifique interprétation avec Toan, le frère de l’artiste et son père Didier Blanc. C’est aussi un hommage au premier album de Lhasa.
On est moins convaincu par la ballade feutrée « Crazy Christmas » qui n’est pas sans rappeler le travail de la chanteuse sur Olivia Sings for the Red Star. Elle revient à un rythme ultra-rock dans « Question de pudeur », un titre banal mais qui devrait mieux être exploité sur scène. « Larmes de crocodile » n’est pas dénué d’autodérision mais le titre n’a rien d’impérissable.
Olivia Ruiz reprend du poil de la bête sur « Mon p’tit chat », un titre érotisant où le frottement d’un être vivant réveille le désir d’une célibataire. Elle livre un enchanteur « Ironic Rainbow » où sa voix se déploie à l’infini dans les cieux. Jusqu’au bout, deux météos se côtoient. Comme dirait le proverbe, « Si tu veux l’arc-en-ciel, tu dois supporter la pluie ».